situations de handicap: partageons les points de vue de l'usager et du concepteur
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Mise en accessibilité des petits commerces

novembre 30th, 2011 | Posted by blogadmin in Dérogation | Réglementation - (0 Comments)

A M. Damien Meslot parlementaire qui demandait qu’on lui indique quels aménagements législatifs l’État entendait prendre à destination des petits commerçants et quelles aides il leur apporterait pour les aider à réaliser les travaux nécessaires de mise en accessibilité des petits commerces pour les personnes handicapées, la ministre de l’écologie, du développement durable, des transports et du logement a répondu le 4 octobre 2011.

La réglementation relative à l’accessibilité des personnes handicapées a pris en compte la réalité des établissements existants, et plus particulièrement celle des établissements les plus petits, dits de « cinquième catégorie ». Ainsi, pour tenir compte des contraintes structurelles des bâtiments existants, l’arrêté du 21 mars 2007 prévoit des modalités particulières d’application des dispositions générales relatives à la mise en accessibilité, lorsqu’il existe des contraintes liées à la présence d’éléments participant à la solidité du bâtiment, tels que murs, plafonds, planchers, poutres ou poteaux.

Ces modalités particulières concernent les cheminements extérieurs, le stationnement automobile, les escaliers, les ascenseurs, les tapis roulants, escaliers et plans inclinés mécaniques, les portes, portiques et sas ainsi que les sanitaires. Concernant plus particulièrement les portes, ces dispositions particulières autorisent, pour les portes principales desservant des locaux pouvant recevoir moins de 100 personnes, que la largeur minimale soit de 0,80 m.

Par ailleurs, en complément de ces dispositions, il est possible, dans le cas de travaux sur des bâtiments existants, de demander une dérogation aux règles relatives à l’accessibilité aux personnes handicapées. Cette demande de dérogation doit porter sur un point précis et être motivée par une impossibilité technique résultant de l’environnement du bâtiment, et notamment des caractéristiques du terrain, de la présence de constructions existantes ou de contraintes liées au classement de la zone de construction, en particulier au regard de la réglementation de prévention contre les inondations.

Le représentant de l’État dans le département pourra également accorder des dérogations en cas de contraintes liées à la conservation du patrimoine architectural ou lorsque les travaux d’accessibilité sont susceptibles

d’avoir des conséquences excessives sur l’activité de l’établissement.

Plafonds trop bas, comptoirs trop hauts, ceintures de sécurité trop courtes: comme les personnes handicapées, les géants, les nains et les obèses sont confrontés au quotidien aux problèmes d’accessibilité des transports et des bâtiments.

Réunis vendredi lors d’un forum organisé par le Conseil national du handicap, leurs représentants ont voulu alerter sur l’ampleur de la tâche à accomplir avant 2015, date à laquelle les établissements publics devront être accessibles à tous conformément à la loi « Handicap » du 11 février 2005.

« On parle beaucoup du handicap physique, un peu moins des autres », a reconnu Paul Joly, architecte diplômé d’Etat (DPLG), spécialisé handicap et accessibilité.

Or au quotidien, les très petits, les très grands et les plus gros que la norme évoluent dans un environnement pas toujours accueillant, ni adapté à leur différence.

  »Le principal problème des personnes de petite taille est souvent le regard que l’on porte sur eux », témoigne Patrick Petit-Jean, vice-président de l’association des personnes de petite taille. « Or plus l’accessibilité sera réelle, moins on les remarquera », estime-t-il.

 Actuellement, les difficultés se déclinent, dans la rue, à l’entrée des bâtiments, dans les transports en commun.

  « Avant d’arriver dans la salle, j’ai eu deux problèmes », raconte M. Petit-Jean, 1m34. « Les portes d’entrée fonctionnent avec un faisceau lumineux qui ne m’a pas détecté, si bien qu’elles ne se sont pas ouvertes. Ensuite, le comptoir d’accueil était trop haut pour qu’on me repère ».

Autre difficulté fréquemment rencontrée: les distributeurs d’argent, positionnés trop haut pour « pouvoir récupérer sa carte de crédit ».

Alphonse Proffit est, lui, confronté à des problèmes radicalement inverses. Vice-président de l’association des personnes de grande taille, il se plaint de « plafonds trop bas », de « brancards trop courts » dans les hôpitaux et plus généralement du manque d’espace dans les transports pour ses jambes immenses.

Du haut de ses 2 mètres, il convient que « c’est valorisé dans la société d’être grand, donc on n’a pas le droit de se plaindre ». Mais « les Français sont de plus en plus grands », prévient-il, et certaines situations sont compliquées, par exemple pour des élèves de CM2 qui ont la taille d’adolescents de 3ème.

Lorsque la sécurité est au coeur du débat, les inquiétudes sont plus vives. Ainsi, Béatrix de Lambertye, présidente de l’association Allegro Fortissimo, qui lutte contre les discriminations dont sont victimes les personnes de forte corpulence, réclame des ceintures adaptées dans les voitures. « Actuellement notre premier choix est d’être étranglé, le second de se prendre le pare-brise en cas d’accident », dit-elle.

 En France, quelque 20 millions de personnes sont en surpoids, rappelle-t-elle.

Si le chemin est encore long pour rendre les bâtiments et transports accessibles à tous, les entreprises semblent aujourd’hui « sensibilisées » au sujet, reconnaît M. Petit-Jean.

 La RATP a par exemple mis en place une concertation avec les personnes à mobilité réduite. « On s’oriente vers des portes à effacement latéral avec des passages élargis », souligne Nathalie Huard, responsable de l’accessibilité.

   « Nous serons prêts en 2014″, affirme de son côté Alain Barnet, chargé du sujet pour Aéroports de Paris (ADP). Certains aménagements ont déjà été réalisés, par exemple l’affichage de lettres dans une taille suffisamment grande pour être vues des mal voyants. D’autres sont en projet, comme l’abaissement des comptoirs d’enregistrement des bagages.

   Une des difficultés consiste à ne pas arranger les uns en pénalisant les autres. Ainsi, souligne M. Petit-Jean, « certains trottoirs bateaux ont été aménagés pour les handicapés, au détriment des aveugles, certaines toilettes rehaussées, au détriment des personnes de petite taille ».

PARIS, 19 nov 2011 (AFP) -

Seconde édition des Trophées de l’accessibilité

novembre 30th, 2011 | Posted by blogadmin in Evénement | Récompenses - (0 Comments)

L’objectif est de faire découvrir, au niveau national, des bonnes pratiques et des réalisations exemplaires, mettant en valeur cette chaîne des compétences de l’accessibilité. Les Trophées de l’accessibilité visent à récompenser des dynamiques et initiatives globales, communes à plusieurs acteurs, s’inscrivant dans la durée et se traduisant par des changements de regard et de comportement.

Préparer la Cité de demain accessible à tous, prenant en compte la société française dans toute sa diversité, nécessite la mobilisation d’une chaîne de compétences.

Les catégories suivantes seront récompensées :

  • « Accessibilité des établissements recevant du public »
  • « Collectivités territoriales » (moins de 5 000 habitants, plus de 5 000 habitants)
  • « Accessibilité, Intégration, Mixité et Citoyenneté »
  • « Produits accessible à tous »
  • « Accessibilité et Emploi »
  • « Communication et Sensibilisation »
  • « Conseil d’enfants et de jeunes »

 

Les lauréats des Trophées de l’accessibilité seront dévoilés le 6 février 2012 à l’occasion d’une soirée exceptionnelle au Théâtre de la Porte Saint Martin.

Les dossiers de candidature doivent être adressés, au plus tard le 20 décembre 2011, à l’association Accès pour tous 

Accessibilité universelle, un colloque à la clé

novembre 8th, 2011 | Posted by blogadmin in Conférence | Evénement - (0 Comments)

6 décembre 2011 à Paris

Le ministère de l’écologie, du développement durable, des transports et du logement auquel est rattaché l ’OBSERVATOIRE INTERMINISTÉRIEL DE L’ACCESSIBILITÉ ET DE LA CONCEPTION UNIVERSELLE annonce pour le 6 décembre 2011 à Paris un colloque sur l’accessibilité universelle.

La conception universelle est une notion définie comme «  une stratégie qui vise à concevoir et à composer différents produits et environnements …, accessibles, compréhensibles et utilisables par tous …  » selon la définition du conseil de l’Europe.

Les thèmes du colloque   :

  • la notion de conception universelle : ses origines, ses principes, sa diffusion

  • son apport dans le secteur industriel

  • l’appropriation de la conception universelle par la société française.

Les professionnels de l’accessibilité pourraient être intéressés par cette journée.
Entrée libre et gratuite.
Se renseigner auprès de  dma.sg@developpement-durable.gouv.fr

Le  ministre de la culture intervient

A la question d’un parlementaire (M. Michel Hunault) sur l’accessibilité des musées pour les personnes handicapées, le ministre de la culture a répondu le 25 octobre 2011 qu’une politique allant en ce sens et « favorisant en particulier l’accueil des personnes à mobilité réduite, a été très fortement développée depuis 25 ans  .par l’introduction de dispositifs spécifiques (rampes, ascenseurs, prêt de fauteuils roulant, toilettes accessibles, etc.)».

La plupart des établissement labellisés par l’association tourisme et handicap

Il précise que depuis 2002, cet engagement s’est traduit par l’obtention et le renouvellement du label « handicap moteur », par l’association « tourisme & handicap », agréée par le ministère chargé du tourisme, pour la plupart de ces établissements (musée du Louvre, musée d’Orsay, Centre national d’art et de culture Georges-Pompidou, Cité des sciences et de l’industrie, etc.).

Du diagnostic à la planification budgétaire

Il indique également que « depuis 2008, la totalité des musées nationaux ont engagé des diagnostics d’accessibilité, afin d’établir un état des lieux et une hiérarchisation des travaux de mise en conformité, nécessaire pour planifier une programmation budgétaire suffisante, afin de rendre tous ces établissements accessibles à tous ».
Enfin il rappelle la gratuité d’accès aux collections permanentes des musées nationaux proposée aux personnes titulaires d’une carte d’invalidité et, le cas échéant, à leur accompagnateur.

Dérogations à la loi du du 11 février 2005

Un parlementaire, M. Damien Meslot ( Territoire-de-Belfort )  a récemment évoqué les difficultés rencontrées par les petits commerces pour se conformer à la loi du  11 février 2005.
Il indique que selon l’Association des paralysés de France, seuls 20 % des quelque 650 000 bâtiments accueillant du public en France auraient fait l’objet des travaux nécessaires pour les rendre accessibles aux personnes handicapées.

4 octobre 2011, réponse du ministère

Le ministre  de l’Écologie, développement durable, des transports et du logement répond le 4 octobre 2011 que la réalité des établissements existants, et plus particulièrement celle des établissements les plus petits, dits de « cinquième catégorie » a été prise en compte.

Ainsi l’arrêté du 21 mars 2007 (articles 3 à 11) prévoit des modalités particulières d’application des dispositions générales.
Ces modalités particulières concernent les cheminements extérieurs, le stationnement automobile, les escaliers, les ascenseurs, les tapis roulants, escaliers et plans inclinés mécaniques, les portes, portiques et sas ainsi que les sanitaires.

les portes principales  pourront avoir une largeur minimale de 0,80 m

Par exemple, les portes principales desservant des locaux pouvant recevoir moins de 100 personnes pourront avoir une largeur minimale de 0,80 m lorsqu’il existe des contraintes liées à la présence d’éléments participant à la solidité du bâtiment, tels que murs, plafonds, planchers, poutres ou poteaux.

Les dérogations possibles:

Par ailleurs, plus généralement en complément de ces dispositions, il est possible, dans le cas de travaux sur des bâtiments existants, de demander une dérogation au préfet du département :

- sur un point précis et motivée par une impossibilité technique résultant de l’environnement du bâtiment, et notamment des caractéristiques du terrain, de la présence de constructions existantes ou de contraintes liées au classement de la zone de construction, en particulier au regard de la réglementation de prévention contre les inondations,

- en cas de contraintes liées à la conservation du patrimoine architectural ou lorsque les travaux d’accessibilité sont susceptibles d’avoir des conséquences excessives sur l’activité de l’établissement

Quinzaine du Handicap, séance de ratrapage pour la JNA

novembre 2nd, 2011 | Posted by blogadmin in Evénement | Média - (0 Comments)

Vendredi 25 Novembre à 19h30


Restrospective et projection du film de la « Journée Nationale de l’Accessibilité » avec l’association Jaccede.com

Centre d’animation Maurice Ravel – Théâtre Douze
6, avenue Maurice Ravel
Accès : Bus 29, 56 et PC2
Sur réservation au 01 44 75 60 14 ou animravel@laligue.org

Des bénévoles testent l’accessibilité établissements de quartiers

« on veut une vie sociale. Si les personnes handicapées reste chez elle, c’est parce qu’elle manquent de lieux accessibles », soupire Damien Birambeau, président de jaccede.com. L’association et la Ville de Paris ont donc organisé, le 8 octobre 2011, la première journée nationale de l’accessibilité. L’objectif : tester les lieux de sortie (bar, restaurant , théâtre etc.) puis les référencer sur le site Internet.

Aix-en-Provence, Angers, Avignon, Bouillante (Guadeloupe), Cahors…

11:00, plus de 1500 volontaires, se retrouvent dans les 23 villes participant à l’événement. Chaque équipe se voit remettre un kit : un mètre pour mesurer les portes les marches, des fiches pour noter point par point les lieux et de la documentation à remettre à leurs exploitants. « N’oubliez pas d’être poli : nous voulons surtout les sensibiliser », rappelle les membres de jaccede.com après une courte formation, un fauteuil roulant et prêté aux équipes sans personne à mobilité réduite et les volontaires sont prêts à explorer la ville.

Un gros problème de toilettes

Les bénévoles arpentent alors les rues, direction le premier établissement recevant du public. Devant un restaurant, une équipe est arrêtée par une petite marche de 11 cm, et une porte un peu trop étroite. Surtout, les toilettes sont à l’étage « changer les toilettes pour 10 handicapés dans l’année, ce n’est pas la peine », se justifie le gérant. Patiemment, les bénévoles le conseil sur la mise en accessibilité, expliquant que la loi l’y obligera d’ici à 2015.

5/10 : peut mieux faire

Sur la fiche j’accède, l’établissement obtiendra quand même 5/10, car il est à proximité des transports, sur un trottoir plat. Plus loin, les mêmes problèmes reviennent sans cesse : les terrasses trop serrées, des comptoirs trop hauts et jamais de toilette accessible. Ce sont les fast-foods qui s’en sortent le mieux, avec leurs rampes d’accès et leur salle moins encombrée. « Les restaurants qui font le plus envie ne sont pas accessibles » soupirent quelqu’un dans une équipe. « On ne va pas envoyer des gens que dans des trucs bof… »

La persévérance finit par payer : au bout d’une heure, voici un premier restaurant avec des toilettes au rez-de-chaussée mais le patron refusera de recevoir le groupe, jetant un regard inquiet sur le fauteuil roulant. Le lieu sera pas référencés sur le site.

Enfin un ERP accessible !

Enfin, tout au bout de la rue, le bar restaurant parfait : une rampe, des toilettes arborant le logo « handicapés », des tables espacées, un éclairage adapté aux déficients visuels. Ce sera 10/10, mission accomplie.Grâce à eux, il y aura près de 2670 lieux accessibles de plus dans la base de données de l’association.

Deux articles de la loi Paul blanc s’attirent les foudres de l’association des paralysés de France

le 28 juin, une proposition de l’UMP a été adoptée par le Parlement. Les risques, selon les paralysés de France, est de remettre en cause l’accès de tous les handicapés à tous les bâtiments. Deux articles de la loi Paul blanc (du nom du sénateur UMP des Pyrénées orientales), parlant d’accessibilité aux handicapés, s’attirent les foudres de l’association des paralysés de France et de bon nombre de personnes en fauteuil. L’APF, par la voix le président Jean-Michel barbier, y voit une remise en cause « lamentable » de l’esprit de la loi de 2005 qui prévoit une accessibilité généralisée d’ici à 2015.

Nous faire passer par les sous-sols ou le locale poubelle

Que disent exactement ces articles qui révoltent l’APF ? L’article 14 bis évoque par exemple pour les constructeurs de logements et bâtiments neufs la possibilité de ne pas se plier se plier systématiquement à toutes les normes contraignantes d’accessibilité au handicap « lorsque le maître d’ouvrage apporte la preuve de l’impossibilité technique de les remplir pleinement ». L’article 14 ter ouvre aussi une brèche pour les logements destinés à l’occupation temporaire ou saisonnière » (location de vacances, hôtels, etc.). Le président de l’APF craint que « l’on finisse par nous faire passer par les sous-sols ou le locale poubelle, alors que la loi de 2005 dit que, quand on construit du neuf, on doit faire du tout accessible ».

dans le neuf, je ne vois pas pourquoi on ne construirait pas tout aux normes

Une position relayée dans l’hémicycle par la sénatrice PS Annie Jarraud Vergnolle, qui évoque un recours au conseil d’État ou conseil constitutionnel dans les jours qui viennent. « Qu’il puisse y avoir des dérogations dans des bâtiments anciens du XIXe siècle, d’accord. Mais dans le neuf, je ne vois pas pourquoi on ne construirait pas tout aux normes, critique-t-elle. Dans ma ville, à Anglet, je discutais avec des constructeurs qui m’ont expliqué que le surcoût quand on construit du neuf entièrement accessible aux handicapés est pourtant marginale. »

Le sénateur UMP Paul blanc, lui, défend son texte, un exemple : « si on construisait 40 logements HLM, est-il vraiment nécessaire d’avoir 40 salles de bains où l’on peut tourner en fauteuil roulant ? Ne serait-il pas plus intelligent de faire des logements avec des SDB normales, et de mettre un placard mitoyen. Et si un jour une personne handicapée occupe le logement, il suffit de faire tomber la cloison pour avoir une grande salle de bain »

Le sénateur ajoute que ces éventuels aménagements « au cas par cas », « sur-mesure », ne seront pas décidés anarchiquement mais « avec un double verrou » : « premièrement les décrets seront pris après avis du conseil national de la personne handicapée deuxièmement, chaque permis de construire ne pourra être accordé qu’après avis favorable conforme de la commission d’accessibilité ».

Paul blanc, se dit meurtri

« Je ne comprends pas pourquoi l’APF monte au créneau maintenant, alors que cet article 14 bis a été voté conforme en première lecture à l’assemblée nationale il y a déjà plusieurs mois (le 16 février 2011), ajoute Paul blanc, qui se dit « meurtri de voir que sa conviction pour défendre la cause des handicapés » aboutisse finalement à une telle polémique.

De son côté l’APF, qui ne décolère pas, a lancé un site Internet desbâtonsdanslesroues.org et une pétition déjà signée, selon l’association, « par 6000 personnes en trois jours ».

eLEGS: la robotique au service de l’accessibilité

novembre 2nd, 2011 | Posted by blogadmin in Techno - (0 Comments)

Fabriqué en titane et en fibre de carbone eLEGS pèse pèse 20 kg et possède une autonomie de 6:00h.

Les recherches financées par le Pentagone pourrait aider les paraplégiques à remarcher. À l’automne dernier Berkeley bionics, une entreprise basée en Californie, a dévoilé l’existence du « robot portable » elegs, un exosquelette adapté d’une technologie testée pour l’armée de terres américaine.

 

L’utilisateur enfile un sac à dos contenant une batterie et un microprocesseur, puis des jambes bioniques équipées d’articulations motorisées au niveau des hanches et des genoux. Des capteurs situés dans les béquilles qu’il tient à la main envoient les instructions à l’ordinateur sur son dos, qui les transmet aux gens.

Pour marcher, c’est simple : déporter le poids sur la béquille gauche, par exemple, déclenche un pas en avant avec le pied droit. Pour l’instant, elegs est réservé aux patients mesurant moins de 1 m 88 et pesant moins de 100 kg, avec suffisamment de force dans le haut du corps. D’ici à 2013 un modèle plus solide pourrait être mis au point.